Chambray Touraine Handball

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Bruno Moriceau
29 Septembre 2022

Bruno, bénévole dans l’âme

Bruno Moriceau  sait répondre présent dès qu’il est question de « donner un coup de main ». Il se rend toujours disponible avec l’état d’esprit du bénévole qui fait les choses gratuitement en s’investissant au mieux.


     Qu’est-ce qui t’a amené vers le club du Chambray Touraine Handball ?


J’ai joué au hand pour m’amuser quand j’étais au collège. C’est un sport que j’aime bien pratiquer et regarder. Il y a une dizaine d’années, j’ai pris une licence pour le hand loisirs, j’ai rencontré beaucoup de personnes très sympathiques…et je me suis retrouvé derrière le comptoir pour aider au service de la buvette. Etre en compagnie d’autres bénévoles du CTHB quand il y a des matchs à la Fontaine Blanche, c’est toujours du plaisir partagé. J’ai aussi participé à la pose de la moquette sous les gradins quand la salle a été agrandie. Je me sens bien dans ce club.


     Tu t’investis aussi dans d’autres actions fondées sur le bénévolat…


Ça fait plus de deux ans que je vais tous les lundis matins aux « Restos du cœur »et, depuis qu’il y a la guerre en Ukraine, je prends du temps pour apporter mon aide à des gens qui subissent cette invasion.


      Que fais-tu exactement par rapport à la guerre en Ukraine ?


Je prends des congés personnels et j’utilise ma voiture, en finançant moi-même  carburant et hébergement, pour me rendre là-bas. J’y suis allé deux fois, en avril et en juillet, avec des cartons destinés en priorité aux bébés et préparés par les bénévoles des « Restos du cœur ». Je pars à nouveau fin septembre avec un chargement de vêtements que j’ai récupérés grâce à la famille et aux amis. L’hiver n’est pas loin et ce ne sont pas les mêmes températures que chez nous en Ukraine !


      Bénévole un jour, bénévole toujours ?


C’est exactement ça. J’aime rendre service, aider les autres. J’ai été touché, comme beaucoup de personnes, par les images de la guerre en Ukraine et je me suis demandé comment je pouvais agir concrètement pour aider ceux qui étaient agressés. Je suis allé jusqu’à Medyca en Pologne la première fois, j’ai franchi la frontière pour arriver à Lviv cet été et, cette fois, j’espère atteindre Kiev pour apporter des pantalons, des blousons, des vêtements chauds aux habitants. Je ne me force pas, je ne souhaite pas me mettre en avant, j’ai simplement envie d’apporter un peu de réconfort à des personnes victimes de la guerre.

 Pour Bruno, le verbe aider est l’un des plus beaux de la langue française. Il le conjugue à tous les temps…et dans tous les lieux.

                                                                                    

François, pour le site du CTHB

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