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Vivien GAILLARD
10 Novembre 2020

Vivien Gaillard : « Une nouvelle approche, un nouveau challenge»

     La période de confinement a eu le mérite de donner plus de temps à Vivien Gaillard pour réfléchir à la suite de sa carrière : « A 34 ans, je viens de vivre dix belles années à Luxeuil, en Haute-Saône, et j’aurais pu poursuivre l’aventure. Je suis Lorrain d’origine, j’étais proche de ma famille et j’avais pris un certain nombre de responsabilités au sein du club. Après avoir été joueur, j’ai vite ajouté l’arbitrage et l’entraînement, ce qui m’a amené à m’occuper des sélections féminines pour la Ligue de Franche-Comté. Tout me convenait...avant l’appel au téléphone de Jérôme Delarue. Il m’a présenté un projet solide, très intéressant et j’ai pu y réfléchir tranquillement. J’avais aussi des sollicitations de clubs de D2, j’ai finalement décidé de sortir de ma zone de confort pour me lancer dans un nouveau challenge avec le CTHB. Je voulais aller vers autre chose, continuer à apprendre dans un club bien structuré et au plus haut-niveau. »


D’où vient cette passion pour le handball ? 

Mon père continue d’être entraîneur de hand, mon frère est responsable du pôle à Strasbourg et ma sœur joue en Nationale 1. Autrement dit, on parle beaucoup de hand dans la famille ! J’éprouve aussi une grande passion pour la montagne. Je suis titulaire d’un bac + 3 option parcs naturels dans les massifs montagneux. J’avais l’avantage de pouvoir aller marcher dans beaucoup d’endroits propices en vivant à Luxeuil. Le relief de la Touraine est nettement moins élevé mais cette région a d’autres atouts !


Tu es le nouveau responsable du centre de formation du CTHB, comment le vis-tu ? 

Ça fait partie du nouveau challenge. Il y a cinq joueuses au centre de formation. Andréa Novellan et Léa Heuré étaient déjà là, et se sont ajoutées : Laugane Pina, formée au CTHB ; Flavie Ledoux (venue de Nantes) et Alblavie Mwadi Kabamba (venue de Strasbourg). Hope Owusu, elle aussi formée au CTHB, et Audrey Radenac (venue de Fleury) sont régulièrement présentes en tant que partenaires au centre de formation. La plus grande difficulté, en dehors des circonstances actuelles dues au Covid-19 et aux travaux à la Fontaine Blanche, c’est de concilier les horaires de cours en université avec les entraînements et les déplacements pour les rencontres de Nationale 1. On y arrive et j’apprécie beaucoup le travail en binôme avec Jérôme Auclerc. On partage les séances d’entraînement, on est complémentaire.


Le championnat de Nationale 1 est lancé, quelles sont tes premières impressions ? 

Je pense que la première phase va nous confronter à des équipes expérimentées qui s’appuient sur un jeu collectif travaillé à longueur de semaines. Ce n’est pas notre cas, les plus jeunes sont au pôle et les pensionnaires du centre de formation s’entraînent, autant que possible, avec le groupe de LBE. Jérôme et moi allons donc essayer de tirer, dans un premier temps, le meilleur profit des qualités individuelles de toutes les joueuses. Il y a une autre difficulté dont il faut tenir compte, c’est le calendrier. On a joué deux matchs en septembre, nous sommes sur une trêve de quatre semaines et, du 17 octobre au 21 novembre, il y aura six tours consécutifs. Ce n’est pas facile à gérer. La première phase se terminera en janvier et je suis sûr que l’équipe sera encore plus performante au cours de la deuxième phase. Ce qui est certain, c’est que nous allons tout mettre en œuvre pour conserver notre place à cet échelon. 


François, pour le site du CTHB

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